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q50 hybride
08/04/2015

Essai de l’Infinti Q50 Hybride

Essai réalisé par Thomas Waeldele

Infiniti Q50 hybride : vers l’infini… et au-delà?

Best-seller de la marque en France (elle assure à elle seule les 3/4 de ses ventes), nous découvrons ici la berline Q50 dans sa version hybride 4 roues motrices. Système classique non rechargeable, il s’agit d’aider le moteur essence dans les relances et de pouvoir rouler en mode « zéro émission » sur de courtes distances. Oubliez le côté recherche d’économie, quand on embarque un V6 issu de la banque d’organe Nissan « Z », il s’agit de tout autre chose. Découvrons de quoi cette belle est capable. 

Mais Infiniti, vous ne connaissez peut-être pas… et personne ne pourrait vous en vouloir. Marque luxueuse de Nissan, elle rencontre un fort succès en Asie mais surtout aux Etats-Unis, son premier marché. Ses armes sont un dessin travaillé, un gabarit qui la rapproche de la catégorie supérieure (un vendeur de chez Audi a identifié la Q50 comme concurrente de l’A6, alors qu’elle vise plutôt l’A4) et la recherche d’un rapport prix/équipement plus travaillé que ses concurrentes premium. Avec un réseau de distribution peu développé (12 points de vente en France, 70 en Europe) mais bien ciblé autour des grandes villes, ses ventes ont crû de 264 % en 2014 en France pour dépasser Jaguar, une autre de ses cibles. Maintenant que le décor est planté, allons voir comment la version haut de gamme du modèle phare de la marque s’en sort.

 

 Infiniti Q50 S Hybrid 140

 

Une personnalité certaine, que nous dévoile son design.

La première impression qu’on se fait d’une voiture est esthétique. Avant d’en prendre le volant, il est agréable d’étudier l’impact qu’a cet objet et ce qu’il nous suggère. Dans cette version Sport Tech équipée de jantes optionnelles de 19 pouces et malgré un gris métallisé qui me semble de prime abord trop classique, elle dégage une sportivité intéressante. Ses lignes tendues, ses hanches marquées et bien visibles dans les rétroviseurs me rappellent la Corvette C6, il y a pire comme référence.

L’avant est fin, incisif. La double nervure du capot souligne le regard prédateur accentué par les entrées d’air intégrant les feux de jour à LED. Il contraste avec un arrière plus commun, malgré quelques détails de style très travaillés, comme ce pli qui part du milieu de l’aile et qui descend sur les pare-chocs. Du plus bel effet.

La double arche chromée de la calandre se retrouve sur le coffre, ce qui est la signature stylistique de toutes les nouvelles Infiniti, tout comme la double sortie d’échappement chromée qui parachève le dynamisme général des lignes extérieures.

La découvrir au coucher du soleil me permet d’apprécier tous les détails esthétiques et la précision des traits. Les rétroviseurs à eux seuls sont un modèle d’intégration dans le dessin général. Et, au cours de la journée, mon avis sur la banalité du gris métallisé a changé. Celui-ci est vraiment pailleté et réagit de manière brillante à la lumière. Là aussi, un travail de qualité !

Si la berline paraît basse, on découvre en entrant un habitacle accueillant, notamment à l’avant. Les réglages électriques permettent de trouver une bonne position de conduite et la possibilité de régler le soutien lombaire, ainsi que le maintien latéral, inspirent une bonne confiance dans la conduite.

La place du passager n’est pas en reste, avec un bel évidement devant lui qui dégage une place appréciable, ce qui n’est pas forcément le cas pour les passagers arrière. Rien de dramatique, on tient à deux adultes d’1,80 m grâce à la place dégagée sous les sièges avant, mais la place centrale est ferme et l’espace aux jambes mangé par le tunnel de transmission. Il faut donc plus l’envisager comme une 4+1, ce qui semble être le lot de toutes les berlines en ce moment.

La finition est de bonne facture, les plastiques sont sérieux mais pourraient être plus rembourrés pour paraître plus qualitatifs. Comme les ajustements, dont certains pourraient être plus précis pour vraiment s’inscrire dans le premium, allemand notamment. J’en profite pour faire une remarque concernant le bruit des ouvrants (capot mis à part et boîte à gants incluse) qui sonnent un peu creux. Là encore, rien de rédhibitoire, mais on s’attend à mieux en Europe.

L’ergonomie commence avec du classique : des boutons sur le volant et des commodos de part et d’autre. La console centrale dévoile cependant quelque chose de nouveau avec un double écran tactile, celui du haut étant dédié à la navigation et aux raccourcis vers les fonctions auxquelles on aime accéder rapidement et celui du bas gérant toutes les commandes.

Les deux font montre d’une belle réactivité, mais la navigation dans certains menus et sous-menus se révèle parfois lente… ah cette satané habitude des smartphones ultra rapides ! Ils sont cependant très lisibles et avec une très bonne définition d’image, mais il faut avouer que celui du bas, que l’on manipule le plus souvent, a une nette tendance à garder les traces de doigts. Un bon point cependant, la climatisation et l’audio ont encore droit à leurs boutons plus traditionnels en dehors de l’écran pour plus d’efficacité et de sécurité (on peut les manipuler sans quitter la route des yeux).

 

Infiniti Q50 S Hybrid 147

 

 

De l’ergonomie à la fonctionnalité, l’interface homme/machine entre dans une nouvelle ère.

Sujet déjà abordé lors de la conférence Biz&Buzz (et relaté ici), de nouvelles technologies s’invitent dans nos voitures pour nous protéger, mais aussi pour nous rendre plus efficaces. Après avoir entendu la théorie, il est temps de la mettre en pratique.

Après une heure de présentation sur écran, une nouvelle heure avec le conseiller Infiniti ne fut pas de trop pour découvrir toutes ces fonctionnalités nouvelles. Si certaines s’activent de manière automatique (il suffit par exemple d’actionner le régulateur de vitesse pour qu’il soit adaptatif, la distance restant réglable par la suite selon trois niveaux prédéfinis), d’autres fonctionnent à la demande et se paramètrent.

Pour vous simplifier la vie, les ingénieurs ont pensé à un bouton unique qui active les différents systèmes de sécurité (à condition d’avoir coché l’option « Pack bouclier de sécurité »). Situé sur le volant, en une fraction de seconde vous voilà maintenu sur votre ligne, averti des voitures situées dans vos angles morts et votre freinage d’urgence est également anticipé.

Si ces aides à la conduite peuvent surprendre parfois, il faut avouer qu’on y prend goût assez rapidement. C’est ainsi que le freinage anticipé, qui fonctionne de manière douce s’il n’y a pas d’urgence, vous ralentit au rythme de la voiture qui vous précède en entrant dans un village. A contrario, en voulant doubler un tracteur, j’ai accéléré trop tôt et la voiture m’a freiné car j’étais trop près dudit tracteur. Une fois installé sur la voie de gauche et sans obstacle devant moi j’ai pu effectuer mon dépassement en toute sécurité, mais j’avoue avoir été surpris.

De plus les manœuvres sont simples. Là aussi il faut s’habituer, mais cette fameuse caméra à 360 degrés est bien pratique pour gérer les 4.80 m de la voiture. Vous pouvez aussi choisir de regarder la roue avant droite en plus de la caméra de recul pour voir où vous vous dirigez dans un parking ou près d’un trottoir.

J’ai testé pour la première fois également les phares à LED. Quelle luminosité ! Je pensais les Xenon très efficaces (ce qu’ils sont), mais il faut avouer que ces nouvelles lampes apportent un gain appréciable. Quand en plus ils sont dynamiques (ils éclairent l’intérieur du virage pris) et adaptatifs (le passage des feux de route en pleins phares et vice versa est automatique), la conduite de nuit gagne en confort et sécurité.

Le maintien de ligne n’était pas nouveau pour moi, ni la détection d’angles morts, mais il faut leur reconnaître une vraie efficacité, même à haute vitesse. Un des avantages d’habiter en Alsace, c’est qu’en traversant un pont s’offrent à nous les fameuses Autobahn à portions sans limitation de vitesse. J’ai ainsi pu vérifier l’activité des systèmes à des allures largement réprimandées chez nous et cela est très sécurisant.

 

Infiniti Q50 S Hybrid 116

 

 

Des gadgets ? Découvrons ce qu’il en est derrière le volant

Tout cet arsenal technologique vous coupe-t-il de la conduite ? C’est la question que je me posais à propos de la direction électronique, c’est-à-dire sans lien mécanique (il en subsiste un en cas de défaillance du système, réglementation oblige…), par rapport aux sensations de conduite. Il faut avouer qu’elle m’a séduit. Testée sur plusieurs routes dont certaines pavées, elle s’est avérée d’un confort remarquable et, en fonction du mode de conduite choisi, d’une précision et d’une douceur qui sont elles aussi à relever.

Car cette direction est paramétrable, en même temps que d’autres éléments comme la réponse de l’accélérateur et la cartographie moteur, via le bouton « Drive Mode Selector » situé entre les deux sièges. Je me suis concentré sur les trois modes principaux, les modes neige et personnel (dans lequel vous configurez chaque élément à votre convenance) étant difficile à appréhender en une journée, qui plus est sans neige.

Départ en standard (et en électrique), j’apprécie immédiatement le confort de la voiture et le fait de m’y sentir bien. Le gabarit ne m’impressionne pas, même si le diamètre de braquage n’est pas exemplaire. Ce dernier ne se voit pas aidé par la longueur de la voiture, son bel empattement et les 4 roues motrices, le tout apportant son lot d’avantages par ailleurs.

La boîte séquentielle égrène ses 7 rapports avec douceur et rapidité et les transitions thermique/électrique sont imperceptibles. Tout juste remarque-t-on l’aiguille du compte-tours qui s’immobilise sur 0 et qui remonte quand le V6 s’ébroue. Chose qu’il fait avec un petit coup de gaz bien senti qui laisse d’ailleurs présager d’un échappement expressif.

Tant et si bien que l’envie d’augmenter le rythme se fait vite sentir. Je passerai rapidement sur notre passage éclair en Allemagne pour développer le mode sport. Ici, l’utilisation du moteur électrique ainsi que le régime apporté par la cartographie moteur sont au maximum. Autant vous le dire tout de suite, les 1 850 kg de cette Q50 s’oublient quelle que soit l’allure.

La stabilité à haute vitesse est impériale, mais ça on pouvait s’en douter. Ce qui surprend le plus, c’est l’agilité de cette grande berline (quasi limousine) sur nos départementales. Impossible de savoir qu’elle fait son poids ! Il faut y voir la bonne idée de conception à deux niveaux : le faible porte-à-faux avant et les batteries placées derrière la banquette, en hauteur. Si cela condamne certes la possibilité des sièges arrière rabattables (et un partie du volume du coffre), ça évite d’avoir de la masse en aval des roues arrière et le désagréable effet sac à dos qui va avec.

Si l’agilité est notable, que dire des relances ? L’électrique agit immédiatement (le temps que le thermique s’exprime) et là, ce n’est que du bonheur ! La poussée est continue jusqu’au rupteur, le tout avec une bande son des plus sympathiques, pour ne pas dire enivrante. Tout juste peut-on noter des bruts d’air et de roulement présents, mais les vitesses atteintes lors de cet essai (en Allemagne je le rappelle) nuancent ce désagrément.

Quand en plus on peut accélérer très tôt grâce à la transmission intégrale, on se prend vite à enchaîner les virages alors que ce n’était pas forcément au programme et à tester le mode manuel de la boîte de vitesses, qui pour le coup en est vraiment un, c’est-à-dire qu’elle ne passera pas une vitesse à votre place, tout juste vous empêchera-t-elle de rétrograder trop tôt pour éviter un sur-régime.

La fin de journée est consacrée à la découverte du centre d’Obernai et de ses rues étroites. Je teste la caméra à 360 degrés en effectuant un créneau et c’est vraiment très pratique, sachant qu’en plus une fois que vous êtes près de la voiture dont vous vous approchez, le tour d’écran vire au rouge et si vous voulez quand même continuer, les freins vont s’actionner. Plus de risque d’égratigner votre belle.

Ce passage est aussi pour moi l’occasion de tester le mode « éco ». La pédale d’accélérateur se fait plus dure, la direction plus légère et moins directe, le moteur moins volubile. Et le confort est toujours aussi impressionnant compte tenu de la tenue de route phénoménale sans avoir recours à des suspensions adaptatives.

C’est le moment de choisir sa musique (le dernier album de Diana Krall par exemple) et de profiter des 14 HP (dont 3 caissons de basse) du système Bose optionnel. On peut alors sentir sa voix chaude envahir l’espace et donner l’impression d’un concert privé… un pur moment !

Pour clore le chapitre comportement, la technologie embarquée dans cette japonaise haut de gamme est vraiment impressionnante et sécurisante. Sans pour autant être arrivé à la voiture autonome, on a des équipements qui vous simplifient la vie et vous permettent d’anticiper un peu sur ce que seront nos déplacements du futur.

Et les différents réglages influent sur le comportement de la voiture pour vous donner la meilleure solution en fonction de vos envies et de l’environnement dans lequel vous évoluez.

 

Infiniti Q50 S Hybrid 109

 

 

Alors, jusqu’où va-t-on avec une Infiniti Q50 Hybride ?

Infiniti joue la carte du prix d’accès abordable, mais la politique des finitions et des packs d’équipement fait grimper l’addition. Ce modèle tout équipé s’affiche à plus de 66 000 €. Sa seule concurrente véritable est la BMW Serie 3 ActiveHybrid3 qui propose un prix de départ comparable, aux environs des 54 000 €, mais sans les équipements spécifiques (malheureusement souvent en option) dont peut bénéficier la Q50, ni les 4 roues motrices. Nous voilà donc avec une proposition tarifaire attractive, pour un véhicule qui assume sa différence. Et ce ne sont pas les regards rencontrés lors de cet essai qui me contrediront.

Si viser l’infini est prétentieux, il faut avouer que cet essai m’a transporté dans le futur. Celui où la voiture vous conduira d’un point à un autre et où vous profiterez de ce temps pour faire ce que vous voulez. L’aspect hybride m’a convaincu aussi. Cet essai mené tambour battant nous a permis de relever une consommation moyenne de 11 l/100 km, ce qui est relativement faible pour une voiture de 364 ch conduite à ce rythme, capable de vous mouvoir dans ce confort et avec cette sportivité si vous le désirez.

Par contre, passé, présent et futur se rencontrent puisqu’elle n’a pas oublié de vous faire apprécier vos déplacements. Si beaucoup de berlines modernes sont efficaces, elles en deviennent parfois fades. Pas de ça ici, la voiture vous implique dans la conduite, qu’elle vous incite à rendre sportive et c’est là le vrai tour de force de cette Q50 S hybride, concilier l’inconciliable. Si les nouvelles technologies vont prendre progressivement le relais dans nos déplacements, cette Q50 « high tech » joue la carte de la sportivité et ça fait du bien dans ce paysage hybride fade et trop orienté économies, quitte à sacrifier tout le reste.

Cela va-t-il suffire à combler le manque d’image dont la marque souffre actuellement ? Je pense que oui, car des produits différents sont les bienvenus dans ce marché uniforme fait de berlines grises intérieurs noirs identiques à celle de votre voisin. Et si les centres Infiniti ont la même notion d’accueil que celui de Strasbourg, il y a fort à parier que, bientôt, vous reconnaîtrez leur logo.

 

Infiniti Q50 S Hybrid 71

 

 

L’avis d’Eddy

L’Infiniti Q50 S Hybrid est vraiment le genre de véhicule susceptible de vous surprendre à plus d’un titre.

Tout d’abord, parce qu’en règle générale la marque en elle-même reste bien peu connue du grand public. En Europe du moins car, de l’autre côté de l’Atlantique, c’est une toute autre histoire. Dans notre beau pays il est clair qu’Infiniti (avec un I et non un Y comme on le lit trop souvent) a encore tout à prouver. Une arrivée relativement récente, un réseau de distribution réduit et une gamme à la fois limitée et élitiste, le tout dans un marché premium traditionnellement conservateur, presque totalement phagocyté par des marques germaniques ultra-dominatrices (et absolument pas partageuses) ne sont évidemment pas pour aider. Et pourtant, si vous êtes clients potentiels, vous auriez tort de faire l’impasse sur la division luxe de Nissan dont vous entendrez certainement beaucoup plus parler dans les mois qui viennent avec la commercialisation de sa compacte Q30 et de son dérivé au look baroudeur QX30.

Ensuite, parce que la Q50 qui nous intéresse ici est bel et bien une berline premium. Elle n’est pas exempte de défauts (sa finition, de bon niveau, reste perfectible pour se hisser au niveau des références, tout comme son niveau sonore à haute vitesse) mais sa qualité globale ne fait cependant aucun doute quant au positionnement : traitement stylistique soigné, détails bien intégrés, peinture (grise, c’est vrai sur notre modèle d’essai) dont le pailletage et la profondeur, très intenses, font toute la différence ; autant de petits détails qui donnent le ton. Tout est naturellement affaire de goût et ce jugement reste très personnel, mais, à l’exception peut-être de la poupe un peu lourde, le dessin s’avère fluide, harmonieux, travaillé et cohérent et offre une sacrée « gueule » à cette Q50 qui sur le coup n’a en rien à rougir face à ses concurrentes.

Enfin, si vous recherchez une voiture plaisir, là, aucun doute, vous tenez un remarquable numéro ! Car avec cette version hybride dont l’objectif, plus que l’efficience énergétique toute relative, est bien la performance, je peux vous garantir la banane en toutes circonstances. Quelle pêche cette voiture ! Ses 364 ch ne vous mettent vraiment pas à l’abri des prunes (une vraie salade de fruit tout ça…) mais offrent une authentique sportivité à cette Infiniti. Le savant mix entre un V6 au feulement envoûtant, juste léger, tout en suggestion, un châssis proprement fabuleux dont les trains avant et arrière sont littéralement rivés au sol, offrant des passages en courbe d’une douceur exceptionnelle malgré la vitesse, une direction précise et un confort général totalement préservé donne un cocktail pétillant sur le plan dynamique. Fort !

Restent le prix (élevé naturellement) et la consommation, bien difficile à maîtriser quand on a un tel jouet entre les mains. Mais même sur ces plans, une rapide comparaison avec ce qui se fait en face (à équipement et surtout puissance équivalents bien entendu) aura tôt fait de vous faire relativiser. Ah oui, j’oubliais, vous voulez donner une image de vous-même au travers de votre véhicule ? Alors oubliez une minute le blason et ne pensez justement qu’à l’image, au style, au plaisir… et au son du 6 cylindres !


Un grand merci à toute l’équipe du centre Infiniti du centre de Strasbourg pour leur confiance lors du prêt du véhicule et à Lucas Baldinger en particulier pour le temps qu’il m’a consacré. Cet essai n’aurait pas été aussi appréciable sans ses explications. Vous pouvez les retrouver 38 rue des Tuileries, 67 460 Souffelweyersheim du lundi au vendredi de 08:00 à 12:30 et de 13:30 à 19:00 et le samedi de 09:00 à 12:00 et de 14:00 à 18:00.


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Crédits photo : Thomas WAELDELE et Eddy P. pour The Automobilist